Quand le domaine de la Favorite est devenu maison de retraite
Le château de La Favorite a été construit près du centre bourg de Cour-Cheverny. C’est une élégante bâtisse de pierres et de briques édifiée sur un domaine de plus de trois hectares boisés aux arbres centenaires (chênes, séquoias...).
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La Favorite - façade Est |
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La Favorite - façade Ouest |
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Cheminée en acajou sculpté située dans la salle à manger, au rez-de-chaussée. Dans le médaillon, on lit le nom du château de Sérigny pour lequel la cheminée a été réalisée |
Monsieur et madame d’Ouvrier ont eu deux fils : Raoul et Georges. L’aîné, Raoul d’Ouvrier de la Saigne et son épouse née Robyns de Leu, de nationalité belge, hérite du domaine et le vend en 1916. En 2001, une descendante, Françoise d’Ouvrier épouse du baron Boels qui vit à Watreloo en Belgique, s’est présentée avec son époux à La Favorite pour revoir la demeure où des photos de leurs aïeux avaient été prises. En juin 1918, les époux Huillet, Jean-Baptiste et Jeanne, achètent le château (1). Ils y installent l’électricité en 1922 et un puits est creusé en 1926. Ils installent l’eau courante et le chauffage en 1931. Adèle Jussaume, mère de Jeanne Huillet, occupe le château : la famille habitant Paris vient y passer régulièrement les week-ends. Ils ont eu 12 enfants, dont 10 ont vécu. Jean-Baptiste Huillet, qui avait créé une entreprise de forage à Charenton-le-Pont, transfère le siège de l’entreprise à Cour- Cheverny en 1931. En 1945, il associe ses 5 fils à l’entreprise. Suite à son décès en 1950, puis à celui de Madame Huillet en 1962, un gendre, Monsieur Doumeng, prend la direction de l’entreprise. Un pavillon construit plus tard portera son nom. Le domaine est vendu en 1963 à la commune de Cour-Cheverny. Jeanne Huillet aurait demandé qu’il soit destiné à héberger des personnes âgées.
“La Favorite” candidate pour devenir propriété communale
Lors de la réunion du conseil
municipal du 1er juillet 1963, le maire, Fernand Brunet, informe que la propriété
“La Favorite” appartenant aux héritiers des époux Huillet et Jeanne Jussaume
est à vendre à l’amiable. Les directeurs départementaux de la Santé et de la
Population, après avoir visité le domaine, considèrent qu’il conviendrait
parfaitement pour créer à Cour-Cheverny une maison de retraite pour personnes
âgées. Le conseil municipal doit en décider.
Maître Alain L’Hôtellier, notaire
à Cour- Cheverny, informe le maire que les vendeurs demandent 220 000 francs
pour cette propriété. Le directeur des Domaines, consulté, fait procéder à
l’évaluation immobilière. Il considère que le prix demandé est raisonnable et
que la commune peut traiter l’affaire. Mais entre-temps, un autre acquéreur en
offre 230 000 francs. Le maire estime que la commune peut offrir 240 000 francs
et qu’il y a intérêt, vu l’urgence, à l’autoriser à signer pour ce montant. Le
Conseil municipal confirme son désir de créer à Cour-Cheverny une maison de
retraite destinée à accueillir les personnes âgées de la commune et des
environs. Il charge le maire de se mettre en rapport avec toutes personnes et
tous services concernés.
Le maire est autorisé à négocier avec les vendeurs l’achat
de la propriété “La Favorite“ à Cour-cheverny et à signer une option au nom de
la commune en l’étude de Maître L’Hôtellier, sous réserve d’approbation des
autorités de tutelle, pour le prix d’achat de 240 000 francs. Puis
ultérieurement à procéder, au nom de la commune, à toutes signatures
nécessaires pour la réalisation de l’achat.
Le Conseil municipal demande au
préfet de bien vouloir approuver la délibération et de déclarer d’intérêt
public la création de cette maison de retraite ainsi que l’achat de la
propriété “La Favorite”.
La recherche de financements
Il est décidé de demander à la Caisse des dépôts et consignations
l’octroi rapide d’un prêt de 250 000 francs couvrant l’achat et les frais, sans
attendre le complément d’emprunt à faire pour réaliser les travaux
d’aménagement quand le plan d’ensemble de l’établissement sera établi et
approuvé.
Par lettre du 30 septembre 1963, la Caisse des dépôts et
consignations fait savoir « qu’elle ne peut accorder un prêt à la commune pour le seul achat de
“La Favorite” mais qu’elle peut accorder un prêt comportant le financement de
l’ensemble du projet de maison de retraite pour personnes âgées : achat de la
propriété, travaux, mobilier et matériel, lorsque le projet aura été approuvé
et qu’il aura obtenu les subventions demandées ».
Le maire demande alors à la Garantie mutuelle des
fonctionnaires un prêt à court terme de 250 000 francs. Il reçoit une réponse
positive le 7 octobre 1963, pour un prêt à terme échu à 3 ans au taux de 5,90
%. Le maire espère qu’à cette époque les conditions posées par la Caisse des
dépôts et consignations seront remplies et qu’il pourra ainsi rembourser la
GMF. Le 3 octobre 1963, le maire participe à une réunion au ministère de la
Santé, accompagné de monsieur Amiot, architecte de la commune, afin de mettre
au point un nouvel avant-projet d’aménagement à présenter au Conseil municipal
accompagné de l’évaluation du coût de l’ensemble.
L’avant-projet
Il comprend l’utilisation des immeubles existants pour y installer :
-
dans le château : au rez-de-chaussée, les services généraux (cuisine avec
office, salle-à-manger, foyer bibliothèque, réception et bureau) ;
- au sous-sol
: l’office chaufferie, les caves, les réserves de vivres et de combustibles ;
-
au 1er étage
: l’infirmerie avec une chambre d’isolement, la lingerie avec une salle de
couture pour les pensionnaires ;
- au 2e étage : 3 chambres pour
le personnel ;
- dans la maison près des communs : le logement du directeur ; -
dans les communs : l’atelier existant, la morgue, les garages existants et des
locaux divers pour stockages.
Des constructions neuves sans détériorer le parc sont à prévoir
- Des pavillons jumelés F2 à rez-de-chaussée comprenant
chacun deux logements pour des ménages, pouvant fournir éventuellement deux
chambres individuelles indépendantes ;
- un immeuble collectif à un étage
comprenant, au rez-de-chaussée : deux chambres à un lit, deux chambres à quatre
lits et une salle de séjour. Au 1er étage : deux chambres à
un lit et deux chambres à 4 lits, une grande pièce pour un gardien et
éventuellement pour y prodiguer des soins.
L’ensemble offrira une capacité
d’hébergement de 40 pensionnaires. La dépense totale pour la réalisation de
cette maison de retraite est évaluée à 1 020 000 francs répartis comme suit :
-
l’achat de la propriété (250 000 francs) ;
- les travaux à réaliser (650 000
francs) ;
- le mobilier et le matériel (120 000 francs).
Le directeur
départemental de la Population a précisé que, en dehors d’un emprunt à
contracter par la commune, le financement peut faire l’objet de subventions du département,
de la Sécurité sociale (jusqu’à 7,5 %), de la Cainterci (2) et du CIL (3), d’un prêt à faible
taux de la Sécurité sociale pouvant atteindre 32,5 % du financement total.
Le
Conseil municipal, à l’unanimité, décide de poursuivre dans ces conditions la
réalisation de la Maison de retraite. Il demande au préfet de faire accorder
par le département une subvention à la commune aussi importante que possible en
vue de lui permettre la réalisation du projet de Maison de retraite.
La commune devient propriétaire de La Favorite
Le 19 décembre 1963, le maire annonce au Conseil
municipal l’achat de la propriété La Favorite par la commune. Le coût des
travaux est revu à la hausse, des subventions ont été accordées par les
organismes prévus. Pour couvrir le reste de la dépense, la commune doit
envisager un prêt d’un montant plus important auprès de la Caisse des dépôts et
consignations. Par ailleurs, la commune bénéficie d’allègements de charges
grâce à une prime à la construction en fonction de la surface bâtie, et a la
possibilité d’inclure une part dans le prix de journée. Le Conseil approuve un
nouvel avant-projet de transformations
présenté par l’architecte, M. Amiot, qui a préalablement obtenu l’accord du
préfet et du directeur de la Caisse régionale de sécurité sociale d’Orléans.
Mais il doit encore être examiné par un organisme superviseur de Paris.
Le projet est contrarié
Ce dernier organisme consulté « a constaté que les bâtiments existants sont
incompatibles avec l’hébergement rationnel de pensionnaires non valides et ne
peut servir que pour le logement du personnel et des annexes de l’établissement
comme garages, ateliers divers, locaux de stockage. En conséquence, il y a lieu
de construire la totalité des locaux nécessaires pour l’hébergement des
pensionnaires de l’établissement projeté ».
“Au 1er étage du château de La
Favorite, un appartement de type 3 hébergera le directeur ou la directrice”,
“les salles du rez-de-chaussée pourraient accueillir, avec l’accord de la Sécurité
sociale, un foyer de vieux pour les personnes âgées de Cour-Cheverny, pouvant être
placé sous la surveillance de la section locale de l’Union des Vieux de France”.
Quant aux « constructions neuves à réaliser, sans détériorer le parc de la
propriété »,
elles comprendront :
- un bâtiment collectif d’un étage, implanté sur les
terrains du grand potager et sur le court de tennis existant, 37 chambres
individuelles pour pensionnaires, trois chambres à deux lits pour
ménages-pensionnaires, deux chambres de garde, plus les locaux de service
nécessaires, soit 43 lits pour pensionnaires ;
- un pavillon jumelé type F2 à
rez-de-chaussée comprenant deux logements pour ménage, soit quatre lits pour
pensionnaires.
L’ensemble aura ainsi la capacité d’hébergement de 47
pensionnaires.
Le budget à prévoir pour la réalisation de cette maison de
retraite a été chiffré au total à 1 454 000 francs (achat de la propriété, travaux
à réaliser, mobilier et matériel).
Le financement serait assuré par des
subventions de la Sécurité sociale, l’apport de la commune, un prêt de la
Sécurité sociale et un emprunt de la Caisse des dépôts et consignations.
Le
directeur départemental, en liaison avec le maire, établit un projet de budget
prévisionnel de fonctionnement. Le prix de journée est estimé à 15 francs. Dans
ces conditions, ce projet de budget s’équilibre, en recettes et en dépenses à
236 750 francs. Le directeur départemental de la Population et de la Sécurité
sociale propose d’attribuer à l’établissement un secteur normal de recrutement comprenant
les communes de Cour-Cheverny et Cheverny et, au delà, le canton de Bracieux. Il
pourra recevoir, selon les disponibilités, des personnes d’autres régions,
voire de la Région parisienne. L’ensemble de ces propositions a été approuvé
lors de la réunion du Conseil municipal du 16 août 1965, sous la présidence du
maire, Fernand Brunet.
Le maire reçoit notification en août 1966 de l’accord
par la Sécurité Sociale pour une participation financière de 40 % pour la
création de la Maison de retraite projetée dans la propriété de La Favorite. Le
reste du financement sera assuré par des subventions de divers organismes. En
janvier 1969 les travaux pour l’aménagement du logement du directeur
commencent. Puis suivront ceux de la construction des bâtiments neufs.
Le
Conseil municipal demande que cette Maison de retraite soit érigée en
établissement public et s’engage à remettre à la Commission administrative
l’ensemble des propriétés bâties et non bâties qu’il comporte. Le Conseil
s’engage à ne pas donner une autre affectation à l’établissement pour lequel la
participation financière de la Sécurité sociale est sollicitée, pendant toute
la durée du prêt.
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Inauguration de la Maison de retraite “La Favorite” le 15 novembre 1969 en présence de Pierre Sudreau, député de Loir-et-Cher et ancien ministre. |
Un projet « d’humanisation » est décidé dès 1987
La Maison de retraite fonctionne depuis le 2 décembre
1968. Elle offre à ses résidents un site privilégié avec son parc aménagé, son petit
plan d’eau et sa source, et la rivière du Conon qui longe la propriété.
Au
cours des années, la capacité a évolué pour répondre à des demandes toujours
plus nombreuses. Grâce au don Raguin-Mahoudeau en 1976, un pavillon pour
invalides a été construit, qui a permis d’augmenter la capacité d’accueil qui
est passée de 48 à 68 résidents, alors que les locaux collectifs, le secteur de
la restauration et la salle de détente restent à la superficie d’origine. La
section “cure médicale” est ouverte au 1er janvier 1986.
Photo ci-contre : Inauguration de la Maison de retraite “La Favorite” le 15 novembre 1969. De g. à dr. : Jean Grateau, maire adjoint et Guy Perceval, directeur du site.
Une première tranche de travaux est réalisée en 1992
La construction du monte-malade a considérablement amélioré
le confort de vie des 29 résidents de l’étage.
Conscient de la nécessité de
poursuivre cette « humanisation », le Conseil d’administration confie à la Direction
départementale de l’Équipement une étude de faisabilité qui apprécie les
besoins de l’établissement et la possibilité de réaliser l’amélioration de
l’hébergement, en particulier “l’adaptation des conditions d’accueil aux exigences actuelles de confort
et de prise en charge de la dépendance”
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Inauguration de la Maison de retraite le 15 nov. 1969 |
- le secteur des chambres avec la suppression des hébergements isolés dans les pavillons Geniès (huit lits) et Doumeng (trois lits) ;
- la suppression d’une chambre à un lit, dont la superficie est inférieure à 15 m2 ;
- la suppression d'un lit dans deux chambres à deux lits dont la superficie est de 17 m2 dans le pavillon Raguin-Mahoudeau ;
- la nécessité de rendre accessible aux déambulateurs et fauteuils roulants les cabinets de toilette des chambres du bâtiment central, en prévoyant d’y installer une douche et d’améliorer la ventilation ;
- du fait de la transformation dans les locaux existants, de la salle à manger, du salon et de la cuisine en chambres, la construction de huit chambres neuves est nécessaire pour conserver la capacité totale d’accueil de 68 lits ;
- le secteur restauration nécessite la reconstruction d’une cuisine conforme à la réglementation en vigueur concernant la superficie et les conditions d’utilisation et d’aménagement ;
- la reconstruction d’un restaurant avec une superficie en situation centrale par rapport à l’hébergement existant ;
- le secteur médical à restructurer avec une superficie suffisante ;
- le secteur administratif à regrouper et à agrandir.
Les contraintes financières sont très importantes.
Juin 1996
Le principe du projet est présenté au Conseil d’administration avec
l’objectif d’adapter l’ensemble des locaux, surtout les chambres, (chambre +
cabinet de toilette avec douche de 17,50 m2) à la prise en charge de la dépendance, avec une
porte permettant le passage d’un lit médicalisé, l’accès avec déambulateur ou
fauteuil roulant. Ce projet nécessite :
- la conservation du bâtiment à étage ;
- la démolition du bâtiment Genies pour permettre la réalisation d’une
administration avec hall d’entrée et une partie « vie communautaire », dans un
bâtiment à l’architecture courbe et continue ;
- la conservation de deux bâtiments
en limite de propriété (conservés lors de la démolition de l’abattoir(4)) dans lesquels seront aménagés les espaces pour le personnel après extension
et raccordement ;
- la construction d’un nouveau bâtiment accueillant des
chambres avec, en sous-sol, des dépôts-réserves, en profitant de la déclivité du
terrain.
La réalisation de ce projet de réhabilitation n’est possible que grâce
à la cession du terrain
et de deux pavillons faite par la commune à la maison de retraite pour le franc
symbolique suite à la délibération du conseil municipal du 3 décembre 1993. Les
travaux sont prévus par phases sur une durée de trois ans pour un coût total
estimé à 15 000 000 francs. Ils ont été menés à bien de 2000 à 2004 sous la
direction de l’architecte Jacques Porcher et la vigilance du conseil
d’administration et de la commune.
La superficie de l’ensemble des chambres a été
portée aux environs de 20 m2.
Les directeurs successifs ont chacun permis l’évolution
de l’établissement dans un cadre particulièrement agréable qui a été respecté
au cours des différents aménagements. Ajoutons que l’Ehpad La Favorite est l’employeur
le plus important de la commune avec 45 à 50 salariés.
Les directeurs et présidents du Conseil d’administration
qui se sont succédés:
- Du
1er décembre
1968 au 1er septembre
1984, Guy Perceval assure la direction de l’établissement. Les maires de
Cour-Cheverny, Fernand Brunet puis, à partir de 1970, le docteur Jean Grateau
(jusqu’en 1989) ont successivement assuré la présidence du Conseil
d’administration.
- du 1er septembre 1984 au 1er octobre 2000, Anne-Marie
Marre est directrice de La Favorite ;
- du 1er octobre 2000 au 31
janvier 2001, Daniel Bonneau, directeur de la maison de retraite de Contres,
assure l’intérim durant 4 mois.
- du 1er février 2001 au 31
juillet 2019, Anne- Marie Pérennès est directrice. Bernard Billot, maire de
Cour-Cheverny, préside le Conseil d’administration de 1989 à 2008. Puis Yves Antier,
élu maire de Cour-Cheverny en 2008 préside le Conseil d’administration de 2008
à 2014. François Croissandeau lui succède depuis 2014, après avoir été élu
maire de la commune ;
- le 1er août 2019, Pierre Gouabault assure l’intérim de la
direction de La Favorite, puis la direction à partir du 1er février
2020.
Le conseil d’administration se réunit traditionnellement dans la grande
salle du château baptisée Fernand Brunet, au rez-de-chaussée. Depuis 2020, le
château n’est plus utilisé comme logement de fonction du directeur de l’Ehpad,
ni pour les réunions du Conseil d’administration. La bâtisse historique est désormais
complètement dissociée du fonctionnement de l’Ehpad.
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Ehpad La Favorite en 2020 |
L’Ehpad La Favorite est devenu, au fil des années et des transformations, une agréable maison de retraite au coeur d’un espace de verdure apprécié des résidents qui peuvent se promener à pied ou en fauteuil roulant, sans risques. Avec le vieillissement de la population, on constate un nombre croissant de demandes d’entrées à un âge de plus en plus tardif. Parmi les résidents, on compte plusieurs centenaires…
Françoise Berrué
Françoise Berrué, au titre de maire-adjoint de Cour-Cheverny durant 20 ans et membre du Conseil d’administration de La Favorite, a suivi les travaux de réhabilitation et d’humanisation de 2000 à 2007. Ils ont transformé le domaine de La Favorite, devenu Établissement pour l’hébergement des personnes âgées dépendantes (EHPAD) que nous connaissons aujourd’hui. Françoise Berrué, actuellement déléguée des familles au Conseil de vie sociale de La Favorite et parente d’un résident centenaire, constate avec plaisir l’adaptation de l’établissement à la vie des résidents et résidentes de grand âge : en particulier, leur appropriation du patio, espace de verdure intérieur directement accessible, qu’ils contribuent, au fil des saisons, à fleurir comme ils le feraient naturellement chez eux.
Sources :
- Registres des délibérations des conseils municipaux de Cour-Cheverny.
-
Archives de La Favorite. Merci à Anne-Marie Pérennès et à Nadine Hermelin.
(1) Voir « Les grandes heures de Cheverny & Cour- Cheverny en
Loir-et-Cher... et nos petites histoires », page 192 -- Édition Oxygène
Cheverny - Novembre 2018.
(2) Cainterci : Caisse
interprofessionnelle de retraite et de prévoyance du commerce et de l’Industrie
du Loir-et-Cher.
(3) CIL : Comité
interprofessionnel pour le logement.
(4) Voir « Les grandes
heures de Cheverny & Cour- Cheverny en Loir-et-Cher... et nos petites
histoires », page 114 -- Édition Oxygène Cheverny - Novembre 2018.
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